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« La Crique Centrale c'est l'affaire de tous ! »

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Au cours du mois de janvier, un appel d'offre a été lancé visant à créer des installations temporaires sur la crique centrale de l'Arlequin. Elle s'inscrit dans la démarche des projets participatifs, une démarche « qui vise à ouvrir une seconde phase de mobilisation des citoyens, en explorant d’autres échelles de temps et d’espace. Pour l'équipe en charge du renouvellement urbain, il s'agit d'aller au delà des limites de la première phase de la coconstruction (difficultés à élargir la participation au-delà des habitants habituellement mobilisés, complexité technique du projet et contraintes inhérentes au jeu d’acteurs, difficultés pour les habitants à se projeter à moyen et long terme alors que certains problèmes du quotidien demeurent irrésolus, impatience face au temps long de l’aménagement urbain, etc.). Selon Grenoble Alpes Métropole, ces projets participatifs peuvent se définir comme des actions concrètes d’amélioration du quotidien et du cadre de vie, co-construites avec les habitants et les acteurs du territoire, à réaliser dès 2018 (c’est-à-dire en phase préopérationnelle de l’ANRU 2).

Cette démarche n'efface pas les désaccords en cours mais témoigne néanmoins d'une évolution importante dans les démarches de co-construction. L'association Planning ayant été sollicité à plusieurs reprises au cours des dernières semaines, nous souhaitons rappeler que l'Atelier Populaire d'Urbanisme (APU) n'a pas vocation à réaliser l'Assistance à maîtrise d'ouvrage (AMO) à la Villeneuve. L'APU souhaite continuer à proposer une planification pluraliste & indépendante et critique aux côtés des habitants. Nous souhaitons également éviter la mise en concurrence dans la production de l'espace et la production de connaissances. En clair, l'espace public et la connaissance sont des communs ! Nous sommes évidemment prêts à construire des projets avec tous les acteurs du territoire mais nous espérons que les équipes qui répondront à cet appel d'offre s'inscriront dans une démarche, ouverte, open source et réfléchirons aux conditions de rétributions des communs.

Pour commencer, nous republions les résultats de l'atelier intitulé "La Crique Centrale c'est l'affaire de tous !", qui s'est déroulé en janvier 2015.

* * *

COMPTE RENDU DE L'ATELIER N°12 – 16 JANVIER 2015
« La Crique Centrale c'est l'affaire de tous ! »

DEROULEMENT DE L'ATELIER

Présentation et première analyse des trois projets concernant Crique Centrale élaborés par Yves Lion, Interland et Bazar Urbain.

Travail en trois groupes :

-Coeur de Crique
-Entrée de Crique
-Route et stationnement

Délibération et perspectives

Durée : 2 heures
Nombre de participants : 30
Lieu : salle 150

1. Présentation et première analyse des trois projets concernant la Crique Centrale élaborés par Yves Lion, Interland et Bazar Urbain. (25 minutes)

A. Etudes urbaines Yves Lion

Les études urbaines d'Yves Lion ont été réalisées de manière progressives entre 2004 et 2011. Au cours de cette période les propositions de transformation de la crique centrale ont eu le temps de mûrir pour aboutir à son adoption par une délibération du conseil municipal en juin 2012. Précisons que ce projet reporte plus de 50% du coût sur des financements du PNRU2 (plus d'1,6 millions)

Si nous constatons des modifications au fil du temps, l'esprit général du projet est déjà présent dès les premières études de 2003. Le diagnostic est binaire, sans nuance, ni réflexion sur les qualités. La frange ouest de l'Arlequin est jugé obsolète et illisible. : « les dispositifs urbains » ne fonctionnent plus aujourd'hui (équipements introvertis, espaces publics « en hauteur », galeries à l’abandon, silos…). C'est la politique de la table rase, ce qui n'est pas une nouveauté pour la plaine sud de Grenoble.

Pour arriver à ses fins, Yves Lion a convaincu ses interlocuteurs de la manière suivante : il recense d'abord une série négative : pas d'entrée de quartier, peu de liaisons viaires et piétonnes avec les quartiers voisins, nombreux obstacles physiques, fragmentation de l'espace, espaces publics illisible et discontinus... Pour ensuite formuler ses propositions : la démolition des silos dans l'objectif de redessiner les espaces publics afin de reconsidérer le potentiel des îlots autour de la rue Alfred de Musset. Dans sa version la plus poussée, le projet vise non seulement la démolition du 50, mais également celle du 100, du 140, le déplacement du marché et la création d'une nouvelle rue et de nouvelles construction à la place du foyer Pierre Gaspard...

Il est important de comprendre que le projet d'aménagement doit se dérouler en deux temps : réaménager la crique centrale  pour ensuite construire sur les terrains situés à proximité (déchetterie, ilot entrée de crique, foyer Pierre Gaspard...). La réussite finale de l'opération doit aboutir à la création d'une nouvelle centralité autour de l'angle Rue Dodero et rue Alfred de Musset rebaptisé « avenue du parc », grâce au déplacement du marché. Si l'aménagement du « cœur de crique » permet une certaine continuité avec le parc, avec un vaste espace public, l'entrée de crique accueille un équipement (jeunesse).

Yves Lion considère son projet comme une « action forte sur l'espace public ». Mais cette action consiste surtout à créer un nouveau réseau de voirie dont la rue Dodero est un maillon essentiel, et « coordonner dans un même espace public la gestion des déchets, la sécurité incendie et la desserte des halls ». Comme pour la crique sud, le projet est d'abord conçu pour les voitures et répondre aux normes.

Dans le cœur de crique, le projet s'inspire du « Jardin des Sources » à Noisy-le-Grand ouvert en 2008 qui constitue « une référence de jardin réalisé à l'emplacement d'un ancien parking aérien, emblématique de la reconfiguration de relations à l'espace public dans un quartier d'habitat social très dense ». « La place est carrée et desservie par une voie à sens unique qui longe le bâti. ».

La disponibilité foncière en entrée de crique (5000m2 SHON) permet la création d'un équipement, et d'un petit jardin au niveau des abords. A terme ce lieu prend une autre dimension s'il est relié par une voie qui traverse l'îlot du foyer Adoma et le parking de la copropriété du Village II. Des immeubles sont construits à l'ouest du Tram et sur l'actuelle déchetterie.

Du fait de l'immensité de l'espace à aménager (16 000m2), il nous semble que le projet d'Yves Lion propose des grandes lignes d'aménagement assez lisse et monotone : une route qui longe les immeubles avec stationnement et bacs enterrés, un chemin piéton qui traverse du 50 au 100, des bancs sur la pelouse devant le Patio, une placette devant le 50, une pelouse devant l'équipement jeunesse, une poche de stationnement devant le 120. Certes, la qualité est augmentée par rapport à l'existant, mais il n'y a pas véritablement d'attention aux détails qui font la différence entre un espace quelconque et l'Arlequin.

B. Interland

Dans le diagnostic d'Interland, il n'existe pas de focus sur la Crique centrale à proprement parlé. Il y a toutefois des informations dispersées qui donnent une idée du projet qui aurait pu se déployer s'ils avaient continuer à travailler avec les habitants.

Sans surprise, ils relevent l'importance de la fréquentation de la galerie entre le 100 et le 60 et entre le 120 et le 100 (accès tram). Sur les équipements, ils rappellent que « les actions sur les équipements et les commerces sont un volet essentiel de la requalification du coeur de quartier ».

Comme sur la Crique Sud, Interland présente des données sur le contraste de l'ensoleillement de la crique centrale : absence quasi totale en hiver au niveau de la partie centrale, et ensoleillement intéressant sur l'entrée de crique. Certaines analyses des vents Nord et Sud qui impactent la crique centrale sont à relever (effet de coin et vent qui s'engouffre sous la galerie). Le diagnostic pose également le problème du stationnement. Selon Interland, avec la destruction des silos, la crique centrale est pénalisée car elle se situe à plus de 190 mètres du Parking Vinci, ce qui limite les perspectives de mutations des immeubles. Ils concluent : «  les perspectives offertes par la crique centrale doivent être appréhendées dans une optique d’amélioration nette de ce cumul d’handicaps ».

Mais c'est dans l'approche globale d'Interland que l'on retrouve le cœur de la proposition concernant la Crique Centrale. L'esprit général est une transformation par petite touche, en s'appuyant sur les qualités de la Villeneuve. Il s'agit d'abord d'agir sur les logements. Les silos deviennent des équipements mixtes, permettant la traversée des piétions en RDC et l'utilisation des toits pour des activités. Il s'agit de minimiser l'échelle du bâti. Notons également la proposition d'une verrière de la galerie au Tram.

Certes, cette proposition n'est pas assez approfondie mais elle s'appuie sur une meilleure connaissance des dynamiques sociales et politiques à l'oeuvre à la Villeneuve. Interland rappelle dans ce document que toute démolition est incompatible avec leur projet. Celle-ci risque de créer de la confusion chez les habitants, et ne permettront pas d'aboutir au projet voulu. Nous reviendrons sur ce point dans notre synthèse.

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C. Etudes Bazar Urbain
réalisés par Marie Christine Couic, Julien Levy et Steven Melemis

Les études de Bazar Urbain sont les plus « approfondies » dans la connaissance des usages. Le diagnostic se base sur 5 parcours d'habitants et de professionnels réalisés entre novembre et décembre 2008. Rappelons que c'est l'une des rares initiatives institutionnelles visant à associer les habitants hors des réunions classiques au cours de toutes ces années !

L'exercice est difficile. Il s'agit de repérer des usages en tournant autour de cette grande masse que sont les silos, de monter de descendre, d'aller à l'intérieur, de regarder des coins et d'en dégager autre chose que des commentaires sur les problèmes de gestion urbaine. Ces parcours fourmillent de petits détails intéressants, mais l'arrêt prématuré des études de Bazar urbain limite l'analyse stratégique. Autrement dit, une mutltitude de questions ont été abordées mais jamais approfondies avec les habitants. L'atelier du 26/06/10 ne portera quasiment que sur la présentation de scénarios concernant le stationnement, devenant par conséquence la question primordiale...

Dans les questions soulevées au cours des parcours et de l'atelier, retenons les plus importantes à nos yeux :
-la question de l'échelle du bâti : la destruction des silos risquent de renforcer la monumentalité de la partie centrale de l'Arlequin.
-la place des commerces le long du 120 avec la volonté d'un « retournement », l'ouverture des halls et l'aménagement des mezzanines, et la lisaison avec la place du marché « qui fonctionne ».
-l'aménagement du parvis du Patio et la visibilité de l'Espace 600.

Un participant énonce clairement le choix entre la voiture et l'accès piétons, en remarquant le rôle des caddies qui est « le prix à payer ». Soulignons aussi, les difficultés d'accès pour les non-voyants, la question spécifique de la galerie au 120, et un constat intéressant sur l'usage de la petite crique du 50.

Respectant le schéma de cohérence urbaine d'Yves Lion, la proposition énoncée par l'équipe Bazar Urbain se divise en trois parties principales, et d'autres plus périphériques que nous reprendrons ailleurs (petite crique du 50).
-le « cœur de la crique centrale avec un parvis devant le Patio, un espace végétal de convivialité au centre plutôt à destination des habitants, des commerces traversants au 120, des cheminements et des poches de stationnement
-« l'entrée de crique » avec un équipement à définir (salon de thé, four à pain..) et une place publique ouverte qui permette une forte utilisation la journée et la nuit, en insistant sur sa visibilité depuis le Tram.
-les espaces autour du Tram Arlequin, à l'ouest en direction de la passerelle du VO, et à l'Est sur la petite crique en amont de la place du marché qui sont d'une importance capitale.

Nous remarquons que cette proposition insiste beaucoup sur la visibilité dans la crique centrale, en évitant les arbustes, les obstacles, les recoins. Il est mentionné que cette « visibilité » se fera au détriment de la qualité sonore de la place qui risque de résonner. Enfin, il n'existe pas de regard critique sur la création de l'quipement à l'entrée de crique, qui est pourtant remarqué par un habitant comme une contradiction lors de l'atelier du 26/06/10 : « pourquoi un nouveau bâtiment ici alors que l'on souhaite l'ouverture et l'accessibilité de la crique ? ».

2. Groupes de travail

A. Route et stationnement

Le groupe sur la route et le stationnement a rassemblé une dizaine de personnes. Il s'agissait de prendre en compte les différents propositions des professionnels pour formuler des propositions. Un certain nombre de questions étaient essentielles, par exemple le fait que la route à double sens prévu sur la crique centrale est rendu possible par l'ouverture aux voitures de la rue Dodero, et que la destruction des silos pénalise les logements de la crique centrale.

Il y avait un avis unanime dans le groupe qui est de refuser une route à double sens dans la crique centrale, pour des raisons de résonnance et de danger de la circulation pour les enfants. Par contre, il est clair qu'il est nécessaire de créer un accès pour les pompiers et le ramassage des ordures.

Il est proposé d'avoir un accès plutôt à sens unique rendu possible par la mise en place de plots automatiques, dans l'objectif de permettre l'accès aux seuls résidents de la crique centrale (comme l'accès entre le 50 et le 80).

Concernant le stationnement, il est proposé de ne pas démolir complètement le silo 3, et de garder le seul rez de chaussée, à demi-enterré, pour garder une soixantaine de places pour les résidents de la Crique Centrale. Il est possible que cela nécessite de changer les rampe d'accès.

B. Coeur de Crique

Ce groupe a rassemblé plus d'une dizaine de personnes. Les discussions ont porté sur les espaces publics au cœur de la crique, soit donc le vaste espace central dégagé par la destruction du silo 3 avec les accès en bas de chaque immeuble (50, 60, 90, 100, 110 120) mais également sur les quelques commerces qui apparaîtront alors davantage de dos.

Les révélations des projets historiques précédents heureusement non retenus ont attéré les participants. Mais l'information actuelle qui semble enfin vouloir s'ouvrir est encore défaillante puisqu'aucune date n'est actuellement spécifiée pour l'arasement des 2 silos. Travaux qui impacteront énormément des riverains en nombre (plus de 1000 personnes) et la vie sociale du quartier.

En premier lieu, la destruction de la salle 150 sans une compensation équivalente préalable est jugée inadmissible.

Concernant la rue prévue au bas des immeubles, il est demandé qu'elle soit essentiellement destinée à assurer la nouvelle collecte des ordures ménagères, les accès sécurité, les livraisons aux commerces et à la place du marché. Une voie à sens unique imposant une circulation au ralenti est unanimement réclamée. Le stationnement sera limité et nécessite encore réflexions.

Il a été demandé d'éviter justement le stationnement devant le Patio, pour créer un large parvis valorisant cet équipement très important pour la vie sociale de l'Arlequin.

Les accès au pied de montée devront être revus avec les habitants concernés et mis en valeur et la dicussion sur l'intérêt de la galerie ne doit pas être éludée.

Pour éviter à tout prix de renforcer l'aspect « muraille » des immeubles de la crique centrale, il a été formulé trois possibilités :
-la démolition se fait comme prévue et la végétalisation doit être plus soignée que ce qui apparaît sur certains documents.
-la création d'une butte paysagère arborée au milieu de la crique centrale qui entre autres atténuerait l'effet muraille de la barre d'immeubles
-un arasement partiel du silo sauvegardant les places souterraines de parking et l'implantation des arbres actuels.

Concernant les commerces, il n'est plus question de les déplacer en rez de chaussée du nouveau silo a réaffirmé le président de l'union de quartier. L'ancienne municipalité avait déjà fait machine arrière et la nouvelle a clairement fait le choix de redynamiser la place du marché lors d'une réunion destinée aux commerçants. Reste à avoir accès aux études en cours ! Pourrait-il être encore reproposé d'avoir des ouvertures de magasin des deux côtés pour certains emplacements qui s'y prêtent ? La galerie pourrait-elle abriter différemment le passage des clients ? ...

C. Entrée de Crique

Le groupe a rassemblé environ 8 personnes. De manière générale, des personnes s'interrogeaient sur les marges de manœuvre qu'il restait. Il a été discuté que dans tous les cas, il était important de réinvestir le sens de ces travaux pour réfléchir aux usages possibles que l'on fera quotidiennement de ces lieux. Le projet retenu d'Yves Lion manque d attention aux détails.

La proposition formulée par Interland de garder les silos et de les modifier a été appréciée, notamment dans une perspective d'économie d'énergie nécessaire à la réduction du CO2. Il est tout à fait possible de réaliser de nouveaux bâtiments avec l'existant, et de garder certaines parties (ex : les passerelles). Sur la question de la route, le groupe s'est interrogé sur l'ambiance qui va être créée si elle est à double sens. Il a également été réfléchi d'avoir une piste cyclable qui traverse l'espace public en entrée de crique.

Grâce à l'ensoleillement de l'entrée de crique, il a été proposé d'investir le jardin qui se situera devant l'équipement jeunesse. Il est possible de planter des arbres comme cela avait été proposé dans les APU, de créer des espaces pour les enfants, les familles, d'avoir des bancs pour les résidents du foyer Pierre Gaspard, dont la place va se situer à proximité.

Enfin, le groupe a proposé de réfléchir à l'espace entre la crique centrale et la crique sud (pelouse et accès à la place du marché). Ce lieu n'a pas de nom, ce qui est symptomatique. Et également aux espaces qui se trouve à l'ouest de la ligne du Tram qui doivent être intégrés aux aménagements.

3. Délibération et perspectives

En plénière, un rapporteur a présenté les discussions de chaque groupe. Puis, nous avons procédé à une délibération pour adopter collectivement des positions qui seront celles défendus lors des rendez vous de négociation menée avec la municipalité. A deux reprises, des propositions ont nécessité un vote.

-refus unanime d'un double sens pour la rue . Une voie à sens unique imposant une circulation au ralenti est unanimement réclamée. Possibilité de créer un accès résidentiel (plots), et s'assurer de la présence de ralentisseurs et/ou chicanes.

-élaboration d'un nouveau plan de circulation qui doit être formulé en prenant en compte les cyclistes et les piétons (notamment du fait que l'atelier précédent a refusé l'accès aux voitures pour une rue Dodero à une large majorité et que la rue de la crique centrale s'inscrit dans la même logique)

-concernant le cœur de crique, la position adoptée à la majorité est de conserver le rez-de-chaussée à demi-entéré du silo 3 permettant le maintien du stationnement de plus d'une soixantaine de véhicules, avec un aménagement paysager au dessus (choix B, 15 pour). Le second choix était une position de type « Interland » qui consiste à rénover un silo pour faire un équipement mixte avec un dégagement en rez de chaussée (choix C, 8 pour). Personne ne s'est prononcé en faveur de la solution actuellement programmée (choix A, 0 pour).

-pas de démolition de la salle 150 sans remplacement effectif de cette salle

-créer un espace intergénérationnel devant le futur équipement jeunesse (création de jardins, arbres fruitiers, jeux pour enfant...)

-associer les APU, les habitants et les syndics de copropriété pour le choix et les études en cours concernant les commerces, notamment en ce qui concerne le retournement éventuel des commerces du 110/120, et l'ouverture de commerce dans d'autres parties de la galerie.

-mettre en valeur l'entrée du patio avec la création d'un parvis.

-réfléchir à une cohérence des espaces publics entre la crique Sud et la Crique centrale notamment dans les espaces qui se situent « entre deux » (square devant le 110/120, terrain à l'ouest du Tram).

-réfléchir à la pertinence de l'emplacement actuel de la déchetterie